Quels sont les 2 ingrédients essentiels pour tenir ses résolutions ?

Déjà la nouvelle année ! Comme moi, êtes-vous finalement soulagé que les festivités de fin d’année soient bouclées : plus de bêtisiers, de chansons de Noël guimauves, de pulls de Noël moches mais touchants, de ces sapins sans épines en perdition sur les trottoirs … Tradition oblige, nous voici maintenant encombrés par les bonnes résolutions !

Qu’il est bon d’espérer que cette année, pour une fois, à la différence de toutes les années passées, l’on réussira ce que l’on c’est déjà promis l’année dernière, et encore l’année précédente…Ces chères résolutions !

Bonnes résolutions = bonne volonté ?

Si vous n’arrivez pas à tenir vos bonnes résolutions, c’est normal. Pas de culpabilisation. Et ne vous dites surtout pas que vous manquez de volonté, car la volonté n’a rien avoir dans cette histoire. Respirez un bon coup, relativisez et dites vous que 92 % des résolutions ne sont pas tenues, paraît-il.

Mais ce n’est pas une raison pour renoncer avant même d’avoir commencé. Cette année ne sera pas comme les autres. C’est certain et c’est votre première bonne résolution.

Donc, la volonté n’a rien à voir dans cet abandon frustrant. Vous aurez beau le vouloir vraiment, de tout cœur, vouloir faire tout ce que vous aimeriez faire (la liste est longue). Mais vous n’y arriverez pas, désolé de vous l’annoncer comme cela. Il y manquera 2 ingrédients fondamentaux : avoir du plaisir et trouver son pourquoi.

1er ingrédient : Plaisir versus douleur

L’un des ingrédients est cognitif. Ici, tout est question de plaisir versus douleur.

Douleur implique refus. Plaisir signifie envie. Si vous ne prenez pas plaisir à faire quelque chose, et en plus si cette « chose » est nouvelle, pas habituelle, si elle ressemble par exemple à une « bonne résolution », vous ne tiendrez pas sur la durée, quelle que soit votre volonté. Ou bien vous recommencerez une fois, deux fois, jusqu’à vous décourager et vous dire que décidément, vous êtes trop nul. Ce qui n’est vraiment pas le résultat recherché.

Se donner des réponses émotives positives, des satisfactions, même petites (mais pas trop sinon vous risquez de vous ennuyer et finalement, arrêter vos bonnes résolutions) est essentiel pour persévérer.

L’émotion, le plaisir suffisent à vouloir recommencer le lendemain et ainsi de suite, pour créer au final une nouvelle habitude, sa «bonne résolution».

2ème ingrédient : Trouver son « pourquoi »

L’autre ingrédient essentiel réside dans la motivation, et surtout dans ce qui nourrit votre motivation, cet engagement précis, cette « bonne résolution » à tenir coûte que coûte. En gros, c’est trouver son « pourquoi ». Pourquoi choisir cette résolution ? Connaître votre pourquoi vous aidera à maintenir le cap sur la durée et persévérer.

Conservez à l’esprit la raison fondamentale, celle en laquelle vous croyez vraiment, avec force. Cela est primordial. Sinon, votre résolution restera un souhait, un vœu. Si vous ne savez pas pourquoi vous faites quelque chose, le moindre grain de sable, la moindre contrariété, ou la moindre excuse même la plus valable à vos yeux, vous fera abandonner votre bonne résolution. Les jours passeront et vous aurez de plus en plus de mal à y revenir. Ou bien vous y reviendrez quelques jours puis rechuterez et ainsi de suite.

La recette pour tenir ses bonnes résolutions :

– La volonté n’aide pas à tenir ses résolutions

– Le plaisir est un puissant moteur d’émotions positives

– Réfléchir à son « pourquoi » permet de rester motivé

– Changer ses habitudes est très difficile

– Ne choisir qu’une ou deux bonnes résolutions à la fois

– Ne pas vouloir tout faire pour ne pas se décourager

– Quand on flanche, revenir à son « pourquoi »

– Noter ses progrès et les mesurer donne du courage

Persévérez jour après jour !

Et pour vous, quelles sont vos bonnes résolutions?
Quelle est votre méthode pour tenir dans la durée?

Laissez-nous un commentaire, échangez avec Mozeika, nous aimerions tant en savoir plus sur vous …Contactez-nous !

A bientôt,

Muriel

Connaissez-vous le syndrome de l’imposteur ?

Est-ce que le syndrome de l’imposteur touche plus spécialement les femmes qui entreprennent ?

Ce syndrome de l’imposteur, qu’est-ce que c’est ?

Pourquoi les femmes qui entreprennent seraient-elles plus touchées que les hommes entrepreneurs ?

Parce que la question est de se demander si les femmes abordent l’entrepreneuriat et entreprennent avec les mêmes « chances » de réussite que les hommes ?

Peuvent-elles objectivement vivre pleinement et sereinement de leur activité professionnelle, que ce soit seules en free-lance ou en collaborant à plusieurs ?

Entreprendre, non pas en sacrifiant leur vie personnelle pour leur vie professionnelle et en culpabilisant tout le temps, non pas en créant leur emploi par défaut parce que les postes proposés sur le marché ne permettent pas de leur donner toute la mesure de leur talent, mais en sachant maîtriser toutes les dimensions de l’entrepreneuriat et s’y épanouir.

Car ce qui est déjà très compliqué pour un homme, l’est encore plus pour une femme.

Entreprendre, ce n’est pas seulement bien connaître son cœur de métier ; c’est beaucoup plus que cela. Il faut en plus, maitriser le management de soi-même et des autres si on travaille en équipe, en y ajoutant une bonne dose de créativité et d’innovation pour toujours avoir une longueur d’avance.

Justement, c'est cette créativité que les femmes ont à revendre ! Innovation, souplesse, persévérance, tolérance… d’autres qualités que les femmes connaissent et pratiquent régulièrement, mais pas forcément pour elles-mêmes et dans leur vie professionnelle.

Que manque-t-il le plus souvent à une femme qui entreprend ? Et pourquoi sont-elles si peu nombreuses à créer et développer une entreprise, individuelle ou non, comparativement aux hommes ?

Peut-être faut-il chercher, parmi les nombreuses réponses possibles, dans le syndrome de l’imposteur, décrit par les psychologues qui l’ont découvert en 1978 : Pauline Rose Clance http://www.paulineroseclance.com  et Susanne A. Imes (eh oui, des femmes).

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?

Syndrome de l’imposteur ou plutôt expérience de l’imposteur (ne soyons pas pessimiste), parce que d’une expérience, on en sort grandi, terme finalement préféré par ces deux chercheuses.

Ce syndrome est en fait un sentiment d’imposture, un complexe, un doute maladif selon sa force d’imprégnation. C’est une forme de doute de soi permanent. C’est ne pas se sentir légitime dans son statut actuel, penser qu’on ne le mérite pas.

Par exemple, en cas de réussite d’un projet personnel ou professionnel, c’est penser que cette réussite n’est pas due à ses propres compétences, à son talent, mais à un travail personnel quasi démesuré ou à des circonstances extérieures, aux autres, voire à la chance ou au hasard, mais surtout pas à soi-même.

Alors, on minimisera ce succès, ce qui est très dommage alors qu’il faudrait au contraire en être fier pour gagner en confiance.

Le syndrome de l’imposteur, c’est penser et agir comme si ce succès ne pouvait pas être le sien. A force, on finit par douter de soi, à penser ne pas être à la hauteur. En fait, à ne jamais être à la hauteur. S’ajoute une crainte constante : un jour, quelqu’un s’apercevra qu’on ne mérite pas ce succès, que c’est une « supercherie » comme l’expliquent Pauline Clance et Suzanne Imes.

Cette peur d’être démasqué et confronté à nous-même finalement, empêche d’évoluer et de donner son plein potentiel. On se rabougrit en quelque sorte et l’on perd confiance en soi. C’est un cercle vicieux.

Le syndrome de l’imposteur, c’est vivre le succès comme un échec et vivre l’échec comme un échec.

L’échec est vécu de manière toute aussi négative alors même qu’un échec devrait permettre de grandir en cumulant une nouvelle expérience, comme le succès ! En cas de non réussite, on va surjouer cet échec, ce qui renforcera une image négative de soi.

Comme on ne se sent pas à sa place, on a l’impression de ne pas progresser.

Toujours ce cercle vicieux, qui ne touche pas que notre propre personne. On s’empêche de se valoriser y compris vis-à-vis de nos collègues et de nos clients. On s’imagine toujours être un amateur. Sur le plan financier, la rémunération, le tarif que l’on va demander pour sa prestation sera toujours en-dessous de ce que l’on mérite car l’on ne croit pas en sa propre valeur.

On se déprécie dans tous les sens du terme.

Bien sûr, les hommes aussi sont concernés mais il est constaté que les femmes sont plus vulnérables et plus promptes à se remettre en question.

Tout cela n’est évidemment pas une fatalité. Et il n’y a aucune raison pour ne pas briser cette spirale descendante. Des stratégies et prise de conscience existent, heureusement.

Chez Mozeika, nous essayons de trouver des solutions pour démasquer ce syndrome de l’imposteur

Cette prise de conscience fait partie des valeurs de Mozeika. C’est très important pour nous. Et pour vous aussi car c’est de votre avenir dont il est question.

8 mars : journée de la femme. 1 journée pour la femme, 364 jours pour les hommes. (Cherchez l'erreur !)

Cela, c’est l’officiel.

Pour Mozeika, c’est tous les jours la Journée de la Femme.

Et nous créons à partir d’aujourd’hui, le Pôle « Femmes & Entrepreneuriat » : Une attention particulière pour "porter" et accompagner les femmes qui entreprennent.


Nous sommes une Coopérative d’Activités et d’Emplois. Débarrassées des tâches administratives, juridiques et comptables grâce aux fonctions supports de Mozeika, nous vous proposons de garder votre indépendance tout en profitant d’un CDI et de bulletins de salaires. Puis, pour la partie « accompagnement, soutien et formations », nous vous aidons à transformer l’essai.

Allons-y Mesdames, inversons la tendance !


Lisez notre site internet, notre page FAQ par exemple, pour mieux comprendre ce que nous faisons et dans quel état d’esprit nous le faisons.

Venez aux réunions d’information que nous organisons chaque mois, en vous renseignant régulièrement sur Facebook.

N’hésitez pas à nous contacter ou à vous renseigner auprès des entrepreneur(e)s déjà membres de la Communauté Mozeika.

ne pas s'isoler, en parler, c'est important !

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L’équipe des formateurs et accompagnateurs de Mozeika est particulièrement attentive au développement des capacités de savoir-être et de savoir-faire des entrepreneurs qui lui font confiance, car l’objectif partagé est de vivre harmonieusement de son activité indépendante.

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A SAVOIR

Seuls 12% des créateurs de startups sont des femmes alors qu’elles sont 30% dans la création d’entreprises en France. Et la tendance ne s’améliore pas comme le souligne Cécile Morel de Mobirider dans « Célébrons l'innovation au féminin ! » (2017).

La différence est encore plus forte dans les fonctions techniques où les femmes sont à peine 5% inscrites dans les écoles d’ingénieur en informatique.

Etude « Women matter – la mixité levier de performance de l’entreprise » de McKinsey, publiée en janvier 2011. Disponible sur http://www.slideshare.net/jbonnel/women-matter.

http://www.women-equity.org/question-de-genres/femmes-et-acces-au-capital/article/entrepreneures-et-private-equitypersistance-des-stereotypes_